Mercredi 14 mai 2008


Associez-vous à ce texte surtout si vous faites partie comme moi des crapules qui soutiennent des crapules.

NOUS SOMMES DES CRAPULES QUI DEFENDONS DES CRAPULES

Certes, ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons recours à ce langage peu châtié, mais nous nous sentons tout à fait à notre place dans la confrérie des insultés inaugurée lors de la manifestation des sans-papiers, à Bruxelles, le 29 avril, alors qu’un avocat qui s’inquiétait du droit des étrangers s’est vu traité de crapule qui défend des crapules par un commissaire de police.
Ce serait un honneur, vraiment, d’y figurer.
Comme ce serait un privilège également, de faire partie de la liste noire établie par Brussels Airlines, aux côtés de Serge Ngajui Fosso, qui a mérité cette place après s’être insurgé contre l’expulsion violente d’un non-Belge (si l’on veut bien considérer qu’appliquer un coussin contre la figure d’un expulsé récalcitrant pour le refouler tranquillement n’est pas de la plus extrême douceur, merci).
A ce propos, Ebenizer Folefack Sontsa, l’expulsé récalcitrant, est mort depuis, dans le centre fermé où il avait été reconduit, en attendant qu’une prochaine tentative d’expulsion eût pu se faire sans crapule pour la perturber. Il s’est suicidé, dit l’Office des étrangers ; c’est à voir, disent ses proches et son avocat.
C’est curieux d’ailleurs, quand on y pense, qu’un sans-papiers puisse encore avoir des proches et un avocat, qui vont même jusqu’à discutailler sur sa façon de mourir. Est-ce normal? N’y aurait-il pas moyen de simplifier tout ça, de faire en sorte qu’un sans-papiers soit aussi un sans-proches et un sans-avocat, surtout quand il devient un sans-vie? Ce serait plus facile pour la police, pour l’Office des étrangers et pour Brussels Airlines, de vaquer à leurs petites affaires d’expulsion, d’étouffement et de maintien de l’ordre, sur la voie publique et dans les avions.
On ne le saurait pas.
En attendant, et ça se sait, des hommes, des femmes et des enfants sont traqués, arrêtés, envoyés dans des centres fermés, étouffés parfois, acculés au suicide, ou déclarés morts, chez nous, et non pas dans une quelconque république africaine qu’irait sermonner un ministre des Affaires étrangères féru des droits de l’homme (c’est juste un exemple). Mais les droits de l’homme sont à géographie variable, n’est-ce pas?
Et pour quelle raison sont-ils traités de la sorte? Parce qu’ils existent et parfois même tentent de vivre- nous avons beau nous creuser la tête, nous ne voyons pas d’autres raisons - et que cela dérange.
Ainsi faut-il constater, pour résumer, qu’un sans-papiers est un sans-rien, un sans-droit, un sous-humain qu’on peut jeter comme une chose quand elle n’est pas utile, à la seule différence que, contrairement à la chose, ce sans-gêne peut crier, et qu’il est donc nécessaire de recourir au coussin pour le faire taire, c’est un peu plus ennuyeux. Et il est évidemment crapuleux de sa part de revendiquer le droit d’exister et d’être traité en n’importe quel endroit de ce monde comme un être humain (un quoi ? demandent les non-crapules), avec respect et humanité.
Et alors, oui, il est tout aussi crapuleux de défendre ces crapules qui se targuent d’exister, crapuleux de se battre pour qu’ils soient… ce qu’ils sont en réalité, des êtres humains pareils à nous (pardon, des crapules), et crapuleux de le proclamer comme une évidence, haut et fort, que ce soit dans la rue, dans cette lettre, ou dans un avion de Brussels Airlines.
Ca fait un peu bête, dit comme ça, plat, trivial, genre vérité crapuleuse : un être humain égale un être humain, on va finir par se répéter…
Voilà pourquoi nous sommes, oui, décidément, des crapules (c’est-à-dire des citoyens ordinaires), fiers de l’être, mais honteux de la politique scandaleuse menée par notre Etat à l’égard des étrangers indésirables. Si vous aussi vous vous sentez un peu en colère, un peu écœuré, ou beaucoup, mais un peu seul, bienvenue au club des crapules, on ne sera jamais trop : en ce qui concerne notre qualité élémentaire que l’on appellera, pour faire vite, l’humanité (encore un gros mot c’est sûr), et qui constitue notre patrimoine commun, si si, y’a du boulot ; un boulot crapuleux.


Si vous désirez cosigner ce texte, vous pouvez le trouver sur le site : www.revuenouvelle.be
Par Ermite - Publié dans : Résistance - Communauté : Le Club des Citoyens
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Mercredi 14 mai 2008
Le CODE écrit à Monsieur Yves Leterme le Premier ministre belge Yves Leterme : camer.be
La violence exercée contre M. Folefack par les policiers Belge pour le contraindre à partir, et qui s’est soldée par des blessures graves, est contraire aux principes des droits de l’Homme tels que consignés dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, ainsi que la Charte Européenne des Droits de l’Homme. (…)Camer.be vous livrent l’intégralité de la communication du CODE adressée ce jour au Premier ministre Belge.

A Monsieur Yves Leterme, Premier Ministre Royaume de Belgique Monsieur le Premier Ministre,

Des informations concordantes, confirmées par des sources officielles à Bruxelles, font état de la mort par suicide d’un Camerounais, le nommé Ebenezer Folefack Sontsa, découvert pendu dans les toilettes du centre de rétention de Merksplas, où le ministère de l’intérieur belge l’avait confiné pour le réprimer après une tentative d’expulsion qui avait échoué le 26 avril 2008.

Cette tentative d’expulsion avait été exécutée par des policiers qui ont fait recours à une force excessive pour le contraindre à quitter le territoire belge, à bord d’un vol de SN Bruxelles. Cette scène de violence des policiers Belges à l’aéroport de Zaventem, est indigne du pays qui abrite le siège des Institutions Européennes.

Un autre Camerounais, M. Serge Ngajui Fosso, qui partait de Paris pour le Cameroun à bord du vol sur lequel on tentait d’embarquer M. Folefack, écœuré par la brutalité des policiers, s’était vivement indigné.

Il fut lui-même arrêté, détenu, torturé et déclaré persona non grata sur tous les vols de SN Brussels. Malgré les traces apparentes de violence sur le corps de M. Folefack, le ministère de l’intérieur, qui avait ordonné ces mesures avilissantes et inhumaines, n’a pas jugé nécessaire de lui faire administrer les soins adéquats.

Il a plutôt été soumis à une mesure disciplinaire encore plus dégradante, assortie d’une menace d’expulsion imminente qu’il n’a pas pu supporter, et a mis fin à ses jours.

Monsieur le Premier Ministre La violence exercée contre M. Folefack par les policiers Belge pour le contraindre à partir, et qui s’est soldée par des blessures graves, est contraire aux principes des droits de l’homme tels que consignés dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, ainsi que la Charte Européenne des Droits de l’Homme.

Nous souhaitons vous demander respectueusement d’ouvrir une enquête judiciaire pour - Déterminer les circonstances qui l’ont poussé à ôter sa vie - Déterminer si les policiers chargés de l’escorter ont fait recours à une force excessive. - Déterminer pourquoi il n’a pas été soigné malgré ses blessures apparentes - Déterminer l’échelle des responsabilités sur ce drame - Punir les coupables

Dans l’espoir d’une réponse à notre requête, nous vous prions, M. le Premier Ministre, de croire en l’assurance de notre parfaire considération

Secrétaire Exécutif du CODE : Brice Nitcheu


SOURCES :
link


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Mercredi 14 mai 2008


Quand on est venu arrêter les catholiques, je n'ai rien dit, parce que je n'étais pas catholique.

Quand on est venu arrêter les juifs, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas juif.

Quand on est venu arrêter les communistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas communiste.

Quand on est venu arrêter les socialistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas socialiste.

Quand on est venu me chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre.

Attribué à Berthold Brecht


Alors moi j'ai fais le rêve que "quand ils sont venu arrêter un sans papier, nous avons manifesté notre désaccord...nous avons gueuler contre l'injustice et l'intolérance...nous sommes passé à l'action" ais-je vraiment rêver cela ? NON...des gens convaincus, des messieurs et madames tout le monde se bougent, manifestent osent gueuler...osent protèger des sans papiers...osent Lutter ouvertement pour et avec les sans papiers.

Comme le disent nos amis sans papiers, ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas des papiers qu'ils doivent être traités comme des chiens ou comme des objets encombrants, ce sont des ÊTRE HUMAINS, ils ont droit au RESPECT à la DIGNITÉ.

Mais pour DEWAEL, il n'est pas bon être étranger.

Chaque semaine, de nouveaux charters de la HONTE déportent des Africains, Maghrébins, Skri-lankais et autres personnes à peaux bronzées et ne répondant pas aux critères pur blanc de blanc.

Pour les adeptes de la secte du Grand Guru Kärcher Sarkoziste, qu'importe si ceux qui restent vivent avec leurs enfants dans la terreur, dans l'angoisse d'une rafle et à la merci d'employeurs indélicats et sans coeur, qu'est ce que Dewael en a à foutre.

Nous attendons l'aurore d'une nouvelle Résistance. Quelques citoyens belges et européens se sont déjà levés et continueront à se lever de plus en plus car ils savent au plus profond d'eux-mêmes que s'ils ne font pas, ils ne pourront plus se regarder dans une glace et ce dire humain. Ils savent aussi que ce pourrait être bientôt leur tour (chômeurs, pensionnés, handicapés et autres). DITE VOUS BIEN QUE DEWAEL ET CIE ne vont pas s'arrêter en si bon chemin... IL EST TEMPS DE PASSER À L'ACTION DE DÉSOBEISSANCE CIVIQUE...
La désobéissance civile est le refus de se soumettre à une LOI un règlement, une organisation ou un pouvoir jugé inique par ceux qui le contestent...

Ainsi, jusqu'à mon dernier souffle de vie je me battrais et lutterais contre le racisme d'État qui permet :
D'enfermer des innocents dans des camps de la honte y compris des enfants... Qu'on tue à l'abri des regards des gens qui ne veulent pas rentrer au pays... Qu'on tabasse et torture des gens dans les avions de déportation...
De faire descendre des passagers d'avion qui osaient s'opposer aux déportations

LA LISTE POURRAIT ENCORE ÊTRE LONGUE....

Quelques photos de déportations :

















SOUVENEZ VOUS DE SÉMIRA ADAMU
ET DE...
 EBENIZER FOLEFACK  SONTSA : 32 ans

VICTIMES D'ASSASSINATS D'ÉTAT


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Mercredi 7 mai 2008

ALORS C'EST DONC CELA LA SOLUTION DU GOUVERNEMENT POUR LES SANS PAPIERS .



BRAVO AU GOUVERNEMENT LETERME 1e....
JE NE SUIS VRAIMENT PAS FIER D'ÊTRE BELGE !




 

POLICE PARTOUT...

JUSTICE NUL PART...
















VOICI À QUOI NOTRE FRIC SERT...LA RÉPRESSION CONTRE DES FEMMES ET DES ENFANTS ET DES MANIFESTANTS PACIFIQUES







CAMP DE LA HONTE
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Mercredi 7 mai 2008


TERRE D'ACCUEIL




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Vendredi 2 mai 2008

Bella ciao

Una mattina mi son svegliata
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Una mattina mi son svegliata
Eo ho trovato l'invasor

O partigiano porta mi via
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
O partigiano porta mi via
Che mi sento di morir

E se io muoio da partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E se io muoio da partigiano
Tu mi devi seppellir

Mi seppellirai lassu in montagna
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Mi seppellirai lassu in montagna
Sotto l'ombra di un bel fior

Cosi le genti che passeranno
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Cosi le genti che passeranno
Mi diranno che bel fior

E questo é il fiore del partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E questo é il fiore del partigiano
Morto per la libertà


Écoute les paroles de chant de résistance en poussant ici

 

 





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Mercredi 30 avril 2008

Vous voulez vous rendre au bureau de la M(S)INISTRE Turtelboom
FASTOCHE, IL SUFFIT DE SUIVRE LES FLÈCHES SUIVANTES..........D'ABORD












ENSUITE VOUS ARRIVER À L'OFFICE DES ÉTRANGER














ET ENFIN VOUS ARRIVER  AU BUREAU DE  Turtelboom
VOUS NE POUVEZ PAS LE MANQUER CAR LE NOM DE L'IMPASSE LUI VA SI BIEN......JUGER EN PAR VOUS MÊMES

ENFIN AVEC UN PEU DE CHANCE ...VOUS RECEVREZ DES PAPIERS SI VOUS ÊTES PISTONNER PAR L'O.E. ET SA MINISTRE....



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Mercredi 30 avril 2008




"Enfermé des enfants dans les centres fermés...Pas de problème", estime Turtelboom


La ministre n'estime pas que la détention d'enfants
soit contraire à leurs droits.

La nouvelle ministre en charge de la Politique migratoire Annemie Turtelboom (Open VLD) a provoqué un incident lundi matin au Sénat en se prononçant sur la problématique de la détention d'enfants en centre fermé. La ministre, qui répondait à la sénatrice Freya Piryns (Groen !) a en effet déclaré que l'enfermement des enfants n'était, selon elle, "pas contraire à la Convention internationale des droits de l'enfant et encore moins à la Convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales" tant que cette mesure était prise en dernier ressort et "pour autant qu'elle soit la plus courte possible".

Des propos qui n'ont pas manqué de choquer les associations de défense des droits de l'enfant. Une dizaine d'entre elles, parmi lesquelles Unicef Belgique et la Ligue des droits de l'homme, ont d'ailleurs rappelé à la ministre que l'enfermement des enfants était loin d'être une mesure de dernier ressort en Belgique. "Elle est pratiquée de manière systématique", ont dénoncé les associations, rappelant que l'Office des étrangers lui-même reconnaissait la détention des familles avec enfants comme faisant partie de la politique d'expulsion. Les associations ont ainsi évoqué le nouvel exemple récent d'un enfant de 3 ans détenu pendant cinq mois et finalement libéré "grâce à l'intervention de la Cour européenne des droits de l'homme".

Les organisations, qui dénoncent cette situation depuis très longtemps, ont donc réitéré leur demande à la ministre d'y mettre fin immédiatement. Contrairement à Mme Turtelboom, de nombreuses organisations de défense des droits de l'homme et des droits de l'enfant estiment en effet que la détention d'enfants en centre fermé viole très clairement leurs droits les plus élémentaires, au même titre qu'elle génère chez beaucoup d'entre eux des traumatismes parfois très importants.

----------------
Quand cette m(S)inisitre flamande enverra-t-elle des chars ou l'armée pour massacrer les femmes et enfants sans papiers qui manifestent pacifiquement, DEWAEL envoie déjà ses flics pour tabasser des femmes et des enfants...Alors à quand l'armée !!!!!
A quand le TIAN'ANMEN BELGE  ????????????

POLICE PARTOUT.....JUSTICE NUL PART SURTOUT AVEC DEWAEL !!!!

Y EN A PLUS QUE MARRE des M(s)inistres Racistes

 

 






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Mercredi 30 avril 2008



MERCI À DEWAEL ET A SES SBIRES

Les sans-papiers à nouveau dans les rues de Bruxelles


  mer 30 avr - Pour voir la vidéo...pousser sur l'image des flics

Nouveau rassemblement de sans papier ce mercredi devant le siège du PS. Des manifestants bien décidés à se faire entendre après les incidents d’hier devant l’Office des étrangers. Une centaine d’entre eux avaient été arrêtés administrativement. Le rassemblement n’ayant pas été autorisé, la police était intervenue vers 17h00, provoquant la colère des manifestants.

Deux avocats, Me Vincent Lurquin et Alexis Deswaef ont déclaré avoir été malmenés par des policiers mardi soir alors qu'ils souhaitaient rencontrer des sans-papiers. Ce n'est pas acceptable d'agir ainsi envers des avocats venus faire leur boulot. Cela fait plus de vingt ans que je viens ici au palais de justice. C'est la première fois que je vois cela, et pour comble, au sein d'un palais de justice. Me Alexis Deswaef a expliqué que les policiers l'avaient plaqué contre un mur et lui avaient effectué une clé de bras. Il a déclaré également avoir été insulté. Les deux avocats vont consulter leur bâtonnier et n'excluent pas de déposer plainte.

Du côté du cabinet du bourgmestre, on souligne que des négociations avaient été menées préalablement par la police, avant son intervention. Des appels ont été lancés aux manifestants pour que ceux-ci se dispersent. Les manifestants en séjour illégal ont été mis à disposition de l'Office des étrangers, qui devait leur délivrer soit un ordre de quitter le territoire soit ordonner un rapatriement et les conduire vers un centre fermé.


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Mercredi 16 avril 2008
Un nouveau paradigme Les défis représentés par la question des réfugiés au XXIe siècle changent rapidement.

Les gens sont contraints de chercher refuge loin de chez eux pour des raisons de plus en plus compliquées et étroitement liées.

Quelque 40 millions de personnes à travers le monde sont déjà déracinées par la violence et les persécutions
, et il est vraisemblable qu'à l'avenir, davantage de personnes soient déplacées du fait d'un nombre croissant de facteurs déclenchants qui se renforcent les uns les autres pour créer les conditions favorisant de nouveaux déplacements forcés.

Aujourd'hui les gens ne fuient pas seulement les persécutions et la guerre, mais aussi l'injustice, l'exclusion, les pressions environnementales, les compétitions pour des ressources rares et les souffrances engendrées par des États défaillants.

Dans ce nouvel environnement, le devoir de la communauté internationale est de trouver des moyens de libérer le potentiel des réfugiés, qui ont tellement à donner si on leur offre l'opportunité de reprendre le contrôle de leur vie.

Nous, l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, agissons sur trois fronts pour concrétiser cet objectif et en faire une réalité : nous protégeons, nous construisons et nous défendons la cause des réfugiés. D'abord, nous protégeons les droits des réfugiés à la sécurité, à l'hébergement et à la santé, portant une attention particulière aux personnes les plus vulnérables, spécialement les femmes et les enfants.

Nous travaillons aussi avec nos partenaires pour que les réfugiés acquièrent des compétences et qu'ils puissent devenir autosuffisants. Et nous recherchons des solutions afin que les réfugiés puissent subvenir à leurs besoins dès que possible.

Enfin, nous plaidons pour attirer l'attention sur la souffrance des réfugiés et pour collecter les fonds nécessaires afin d'accomplir le travail. Nous devons persuader les gens qu'il relève de notre responsabilité à tous de faire avancer les choses pour ceux qui ont été forcés à tout abandonner et qui ont dû partir sans avoir commis aucune faute. Les résultats sur le terrain montrent que nous faisons des progrès.

L'année dernière, nous avons aidé des centaines de milliers de personnes à rentrer chez elle.

En Afrique, en plus de l'intensification de l'opération de rapatriement vers le Sud-Soudan, la fin des opérations de l'UNHCR au Libéria et en Angola a été source d'espoir. En avril, nous avons organisé une conférence majeure à Genève et nous avons mobilisé la communauté internationale pour assister des millions de personnes fuyant la crise en Iraq.

Nous ne pouvons, seuls, mener tous ces projets. Avec votre aide, l'UNHCR peut commencer à inverser la tendance, en donnant aux réfugiés de l'espoir en l'avenir et de nouvelles opportunités pour leurs familles et leurs communautés.

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Par citoyen_du_monde - Publié dans : Résistance
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